Repenser l’autisme (L’actualité, mai 2016)

Repenser l’autisme (L'actualité, mai 2016)Le site canadien L’actualité vient de publier un article sur les TSA (pour Troubles du Spectre Autistique) :up:

Son titre : “Repenser l’autisme:)

Il donne la parole, je cite, aux partisans de la neurodiversité

Moi je dirais plutôt aux gens qui comprennent tout simplement ce qu’est l’autisme ;)

Extrait de l’article :

« Si vous éradiquez l’autisme, il n’y a plus de Silicon Valley », disent les partisans de la neurodiversité. Pour eux, il faut cesser d’organiser nos sociétés selon les seuls besoins des « neurotypiques ». Révolution en vue !

Des histoires difficiles d’enfants autistes, on en entend souvent. Et pour cause. L’autisme peut être lourdement handicapant — difficulté, voire impossibilité, à entrer en communication avec les autres, parents compris, ou à vivre ses émotions ; hypersensibilité sensorielle, à la lumière, au bruit, même au simple toucher ; intérêts centrés sur un seul sujet de façon obsessive, tics de langage ou gestes répétés pendant des heures. On commence cependant à comprendre que ce n’est pas forcément l’autisme en soi qui pose le plus problème. Mais plutôt d’autres troubles qui peuvent s’y ajouter, par exemple la déficience intellectuelle, des comportements violents, de l’anxiété et des crises de panique, des colères aussi intenses qu’incontrôlables.

Mais l’autisme, « ce n’est pas que ça », insiste la directrice de la Fédération québécoise de l’autisme, Jo-Ann Lauzon. L’autisme qu’on pourrait appeler « pur » donne aussi lieu à des histoires bien moins difficiles. « Les forces des autistes apparaissent souvent après l’enfance, souligne-t-elle. Ils se montrent très logiques et ont une mémoire des faits exceptionnelle. Très ponctuels, pointilleux sur le respect des règles, ils ont un souci du détail qui va jusqu’au perfectionnisme… des qualités qui ne les mettent pas à l’abri de relations parfois difficiles avec l’entourage, entre autres parce qu’ils comprennent mal les non-dits ou le langage corporel. Si leur interlocuteur regarde sa montre très souvent, ils ne saisiront pas qu’il est pressé et qu’il faut écourter la rencontre. »

Elliot a 12 ans. Ayant reçu un diagnostic d’autisme quand il n’en avait pas encore 3, il a toujours été patiemment suivi et encadré — aidé et aimé —, à la maison comme à la garderie et à l’école qu’il a fréquentées. Aujourd’hui, il est en 6e année dans une classe ordinaire du primaire public, à Montréal.

 

POUR LIRE la SUITE  :finger: c’est ici !

  :!: l’occasion aussi de vous prévenir de la parution du nouveau livre du Dr Laurent Mottron, L’intervention précoce pour enfants autistes. Nouveaux principes pour soutenir une autre intelligence, publié aux éditions Mardaga  :)

Cliquez sur la couverture pour ouvrir les détails de
“L’intervention précoce pour enfants autistes. Nouveaux
principes pour soutenir une autre intelligence”

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